À l’approche de la clôture, le Nasdaq et le S&P 500 évoluaient toujours en territoire négatif, respectivement de 1,8 % et 1,2 %. En particulier, le secteur technologique, plombé par les performances des valeurs des semi-conducteurs : Micron Technology perd 12,5 %, Intel 5,4 %, Sandisk 13,7 % et Qualcomm 9 %. Suite à l’effondrement des actions liées aux puces mémoire, les investisseurs se sont tournés vers des secteurs plus sûrs : Walmart +2 %, Coca-Cola +0,7 % et Johnson&Johnson +2,7 %.

en-bourse

En revanche, SpaceX continue d’afficher une tendance positive : l’action de la société d’Elon Musk progresse de 3,5 % et s’échange à 160 dollars par action. Selon Bloomberg, la première émission obligataire américaine de la société d’Elon Musk notée « investment grade » a suscité un intérêt d’environ 89 milliards de dollars. L’opération, divisée en cinq tranches, vise à lever entre 20 et 25 milliards de dollars et le prix devrait être fixé mercredi. Le produit servira à refinancer un crédit-relais et à financer les dépenses de l’entreprise.

Le seul indice en légère hausse est le Dow Jones (+0,1 %), notamment grâce à la baisse des cours du pétrole : le WTI s’échange à 73 dollars (-1 %), tandis que le Brent s’établit à 77 dollars (-1,1 %)

16h : SpaceX tente de rebondir

Après être passé pour la première fois sous le prix de son introduction en bourse (150 dollars) quelques minutes après l’ouverture des marchés, SpaceX se redresse et, de 148 dollars à 15 h 45, rebondit désormais au-delà de 156 dollars. Il reste toutefois bien loin des 202 dollars atteints la semaine dernière.

15h30 : le secteur technologique plombe les marchés boursiers américains

Wall Street ouvre la séance en territoire négatif. Plus précisément, le Dow Jones cède 0,69 %, le S&P 500 1,52 % et le Nasdaq Composite 2,17 %, tandis que la vague de ventes des titres technologiques se poursuit.

Parmi les principales baisses, on note notamment Micron Technology, qui perd 11,1 %, et Alphabet, qui poursuit la baisse entamée lors de la séance précédente et cède 1,6 %.

Sur le plan géopolitique, l’Iran et les États-Unis ont fait état de progrès significatifs sur le dossier libanais à l’issue des pourparlers en Suisse et ont mis en place quatre groupes de travail consacrés au programme nucléaire iranien, à l’assouplissement des sanctions ainsi qu’à la reconstruction et au développement économique du pays.

Dans le même temps, Téhéran a réaffirmé son contrôle sur le détroit d’Ormuz et obtenu le déblocage de 12 milliards de dollars de fonds précédemment gelés.

Les ventes comparables, mesurées par le Redbook, ont progressé de 10 % en glissement annuel au cours de la semaine qui s’est terminée le 20 juin, après une hausse de 9,4 % la semaine précédente.

Du côté des entreprises :

  • AMC Entertainment s’effondre de 26,6 % à l’ouverture après avoir annoncé un accord portant sur la vente d’environ 200 millions de dollars d’actions ordinaires à certains investisseurs institutionnels. Amc a déclaré qu’elle utiliserait le produit de cette vente pour rembourser 125,5 millions de dollars d’obligations senior arrivant à échéance en 2027.
  • Qualcomm recule de 8,5 % après que Bloomberg News, citant des sources proches du dossier, a rapporté que la société était en phase avancée de négociation en vue d’acquérir Modular, une société spécialisée dans les infrastructures logicielles pour l’IA, dans le cadre d’une opération évaluée à environ 4 milliards de dollars.
  • Oracle recule de 2,2 % après que la société a annoncé dans un document réglementaire avoir supprimé 21 000 emplois, soit près de 13 % de ses effetifs, au cours de l’année écoulée.
  • IBM progresse de 1,6 % après que JPMorgan a relevé sa note à « surpondérer ». « Le secteur des logiciels continue de générer de meilleurs revenus récurrents, marges, rentabilité et flux de trésorerie », ont déclaré les analystes de la banque.

15h: Préouverture dans le rouge

Les contrats à terme sur les indices boursiers américains s’échangent en baisse en préouverture, celui sur le Dow Jones cédant 0,4 % et celui sur le S&P 500 1,37 %, tandis que la vague de ventes des valeurs technologiques se poursuit.

Parmi les plus fortes baisses, on note Alphabet, qui poursuit la chute entamée lors de la séance précédente et perd 2,1 %, tandis que Micron Technology cède 7,9 %.

Sur le plan géopolitique, l’Iran et les États-Unis ont fait état de progrès significatifs sur le dossier libanais à l’issue des pourparlers en Suisse et ont mis en place quatre groupes de travail consacrés au programme nucléaire iranien, à l’assouplissement des sanctions ainsi qu’à la reconstruction et au développement économique du pays.

Dans le même temps, Téhéran a réaffirmé son contrôle sur le détroit d’Ormuz et obtenu le déblocage de 12 milliards de dollars de fonds précédemment gelés.

Malgré ces développements encourageants, « les marchés financiers affichent aujourd’hui de fortes tensions, avec des ventes marquées notamment dans le secteur des valeurs technologiques, un segment qui avait récemment bénéficié d’afflux records, selon l’enquête menée auprès des gérants de fonds par BofA », commentent les stratèges de Mps.

Du côté des banques centrales, lors de sa première réunion en tant que nouveau président de la Fed, Kevin Warsh a réduit le communiqué publié à l’issue de la réunion de 341 à 130 mots, marquant ainsi un changement de cap dans la communication de la banque centrale américaine, observe César Pérez Ruiz, responsable des investissements et directeur des investissements chez Pictet Wealth Management. Warsh a adopté une attitude « hawkish » et réaffirmé sa préférence pour un bilan plus allégé et moins complexe, ainsi que pour des indicateurs plus larges permettant d’interpréter les données, déclare Pérez Ruiz.