
Pour beaucoup, cependant, un sommeil réparateur devient un luxe, en raison de la pollution et du chaos des grandes villes. Ce n’est pas un hasard si un nouveau secteur est en train de se développer, celui du tourisme du sommeil, qui, selon les experts, devrait atteindre une valeur d’environ 130 milliards d’euros d’ici 2030. Mais heureusement, il existe encore des endroits où il est possible de s’endormir et de se réveiller reposé. Coway vient de dévoiler les meilleurs d’Europe dans son European Sleep Index 2026.
L’étude sur les villes où l’on dort le mieux
La recherche de Coway a analysé la qualité du sommeil dans 25 grandes villes du Vieux Continent en examinant le mode de vie et son interaction avec les facteurs environnementaux qui ont le plus d’impact sur la qualité et la durée du repos.
Six paramètres ont été retenus pour établir le classement des lieux où l’on dort le mieux : la pollution lumineuse, la qualité de l’air, la pollution sonore, la présence de fumeurs, la consommation d’alcool et la durée du sommeil.
Le top 3
En tête du classement des villes où l’on dort le mieux se place Zurich, en Suisse, une métropole qui se distingue par l’absence de pollution lumineuse, par une grande attention portée au bien-être, symbolisée par une faible consommation d’alcool, et par la bonne qualité de l’air.
La médaille d’argent revient à Amsterdam, récompensée pour l’absence quasi totale de pollution sonore et atmosphérique et pour un mode de vie qui privilégie un juste équilibre entre vie professionnelle et loisirs.
Il n’est pas surprenant de retrouver en troisième position Stockholm, capitale où la présence de l’eau, la vie urbaine tranquille et l’absence totale de pollution atmosphérique constituent un véritable remède pour ceux qui souhaitent dormir sans le moindre problème.
À la 25e place du classement, c’est-à-dire en dernière position, on trouve Prague, pénalisée par la pollution sonore et par un mode de vie jugé néfaste pour le sommeil en raison du taux élevé de fumeurs et de la consommation excessive d’alcool.
Varsovie s’en sort légèrement mieux, une capitale où la combinaison de la pollution atmosphérique et sonore rend le repos extrêmement difficile pour les résidents et les touristes.
En matière de pollution sonore, cependant, rares sont ceux qui parviennent à égaler Barcelone, troisième ville du classement, notamment en raison de sa forte densité de population et de sa vie nocturne animée. Deux villes italiennes figurent également parmi les dernières places : Rome et Milan. La capitale italienne, outre des niveaux de pollution peu flatteurs, affiche l’une des durées de sommeil les plus courtes. La capitale lombarde est quant à elle pénalisée par la pollution lumineuse et la qualité de l’air, la pire parmi toutes les villes analysées par l’étude de Coway.



